Les masques tombent et les histoires pleuvent! Coquins, vous êtes nombreux à nous envoyer vos textes licencieux… Et pour célébrer le succès de cette rubrique ouverte aux lecteurs, je m’empresse de partager avec vous cette histoire propre à stimuler nos imaginaires libertins…
Tel que le suggère son pseudonyme, l’auteur de ce texte tient à cultiver le mystère, et semble nous inviter à partir à sa recherche… Je ne vous en dirai donc pas davantage sur l’énigmatique Devinezquicest, et je vous laisse au plaisir de déguster ses mots voluptueux…
J’étais allé te chercher à la gare en soirée, et tu étais fatiguée par la journée et le voyage. Je t’ai donc installée dans la chambre d’ami pour que tu puisses rapidement dormir. Quoique nous soyons seuls, je n’ai tenté aucun rapprochement, sauf de te serrer dans mes bras pour te souhaiter bonne nuit. Je suis ensuite allé promener mon chien, et en revenant j’ai pris un somnifère car je redoutais de trop songer à toi qui dormais dans un autre lit alors que nous étions seuls dans mon appartement. Sans cela, je risquais de passer une nuit blanche, trop perturbé et excité par ta présence.
Le lendemain, j’étais encore endormi car assommé par le somnifère pris un peu tard, lorsque tu t’es réveillée. Restée un moment dans ton lit à guetter tout signe de vie, tu as fini par visiter l’appartement, m’y cherchant mais croyant que j’étais sorti. Lorsque tu as frappé à ma chambre, je n’ai rien entendu. Tu as donc entrouvert la porte pour jeter un œil, et tu m’as vu allongé dormant nu, sans couverture ni drap pour cacher une érection matinale conséquente ! Mon membre était pointé droit et bien gonflé. Tu allais te sauver, mais tu as finalement préféré rester et le regarder un peu.
Ton regard s’est attardé sur mon gland que tu as commencé à imaginer glisser en toi, caressant les parois de ton vagin qu’il écartait voluptueusement. Tu le sentais presque dans ton intimité, l’imaginant t’investir. Le désir s’intensifiant, tu as continué à mater et à vivre ton fantasme en retroussant ta nuisette pour porter la main à ton petit abricot. Il était déjà tout trempé. Tu as glissé un doigt dans ton sillon, frictionnant doucement ton clitoris, ta vulve et l’entrée de ton vagin. Tu fis ainsi plusieurs va et vient, aventurant même ton doigt un peu en dedans… Mais cela te paraissait trop bête d’avoir cette verge prête à te donner du plaisir, et de te le procurer seulement avec la main… quoique tu fasses, de toute manière, tu savais que je n’allais pas m’y dérober, et le seul critère allait être ton propre désir. Or là, il était à son comble…
Alors tu as fait deux pas dans la chambre, tu as enlevé ta nuisette en la laissant tomber à terre, et toute nue tu t’es mise sur moi, t’accroupissant au-dessus de ma bite raide comme un pieu. Et la tenant avec deux doigts, tu l’as guidée pour qu’elle te pénètre en t’accroupissant dessus. Tu guettais ma réaction, mais je dormais toujours, et tes yeux se sont fermés pour savourer le contact de mon sexe dans le tien. Tu me sentais, mon gland épais s’emprisonnait dans ta moule gourmande, et ton vagin excité se contractait par spasmes sur mon morceau de plaisir. Tu as entamé un lent va-et-vient, gémissant doucement. Puis tes mouvements se sont fait plus rapides, t’appuyant les mains sur mon torse pour assurer ceux-ci. Je commençais à me réveiller, et lorsque je réalisai que tu t’étais empalée sur mon sexe, une éjaculation un peu trop rapide vint inonder ta grotte d’amour. A peine éveillé, je criai d’un plaisir qui frôlait la douleur tant il était intense !
Tu t’es allongée sur moi, laissant ma verge en toi. Je goûtais alors au bonheur d’être avec toi, d’être à toi, d’être en toi. Je t’enlaçais et te couvrais de baisers, te caressant tout le corps, tâtant tes fesses, m’introduisant dans chaque pli de ton beau corps d’un doigt vicieux et amoureux… Ma bite était sortie de ta chatte, et tu as fait glisser ton corps sur le mien pour en approcher ton visage. Je t’ai alors suggéré de te retourner afin que nous nous offrions un gourmand 69. Nous avons commencé à nous lécher. Tu donnais des coups de langue longs et appuyés sur mon aine et mes couilles, les prolongeant jusqu’au bout de mon phallus. Tandis que de la mienne je titillais ton clitoris, tournant autour, et alternant par des léchouilles étalées de ton anus à ce doux petit bouton gonflé d’excitation. Tu n’avais pas joui en même temps que moi, c’était donc mon but à atteindre.
Je suçotais chaque parcelle de ta chair intime, aspirant et léchant morceau par morceau ta vulve et tes grandes lèvres. Je respirais fort à la fois par excitation et pour goûter à l’odeur de ton sexe. J’en étais comme ivre. Puis j’ai joint mes doigts à ma langue, pour caresser cet endroit qui m’avait abandonné ses secrets, et pour te pénétrer afin de poursuivre mes caresses en t’écoutant gémir. Soudain, tu t’es cambrée, offrant ton pubis de façon encore plus proéminente, et ta cyprine est devenue abondante. Tes gémissements tournaient aux petits cris d’oiselle blessée, et tu t’es abandonnée à une jouissance violente. La force de ton plaisir motiva tant le mien que j’éjaculai à nouveau, cette fois dans ta bouche qui s’était serrée à la limite de la morsure sur ma bite baveuse… Nous sommes à nouveau restés un moment immobile naviguant entre rêve et réalité.
Je me suis retourné pour me coller contre toi, et je t’ai donné un baiser fougueux où les filets de nos jus respectifs se mêlaient à nos salives et s’échangeaient entre nos langues. Nous sommes restés ainsi et nous sommes rendormis jusqu’à midi. Les premiers mots que je t’ai dits quand nous fûmes tous deux réveillés, tentant de voir tout ton corps et toute ton âme dans tes yeux, furent « Je t’aime ». Et jamais cette simple phrase n’eût autant de profondeur et de signification pour mon cœur à présent comblé.
Devinezquicest
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A bientôt pour d’autres histoires libertines…
Lou K.

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