Aujourd’hui, c’est la blogueuse Célibat Nutella qui nous prête sa plume. Les plans à trois vous attirent ? Voici une histoire qui vous régalera :

 

Le plan à trois a toujours été quelque chose que j’ai envisagé comme « à essayer au moins une fois dans sa vie ». Juste pour voir ce que ça fait, juste pour pouvoir dire qu’on l’a fait. D’ailleurs, un de mes profs de com a mis le plan à trois dans la liste des trucs à faire pour devenir un bon communicant. Il y avait aussi le plan à quatre, la visite de la plage nudiste et l’arrestation. Pour ceux-là, j’ai encore du chemin à faire.
Mais le plan à trois, j’ai testé ça l’année dernière. Avec G., un mec qui aurait pu être un bon coup si une bite trop corpulente ne l’en avait pas empêché, et une fille. Oui, c’était le plan à trois tout ce qu’il y a de plus classique, deux filles, un garçon. Même si j’aimerais bien un jour tester le devil’s threeway (deux mecs).

 

Ça s’est fait naturellement. J’ai rencontré G. sur Internet et il a immédiatement été très clair entre nous qu’il ne serait qu’un plan cul (et un pas très bon, qui plus est, mais ça je le savais pas encore). Il m’a demandé s’il y avait des trucs dont j’avais envie – des trucs sexuels j’entends – et j’ai spontanément demandé s’il avait une copine qui serait partante pour un plan à trois. Je vous décris pas son bonheur. Faut dire, pour un mec, une fille qui propose un plan à trois à deux nanas d’elle-même, c’est un peu le pied.

 

Et puis, alors que j’étais chez G. et qu’on attendait la fille qui transformerait notre duo en trio, j’ai commencé à avoir les mêmes chocottes qu’ont eues successivement Barney et Ted de How I Met Your Mother avant de conclure un plan à trois. (Bon certes, je ne regardais pas encore la série, mais la comparaison se tient). Certes, je n’avais pas une ceinture de l’héroïsme à gagner si je réussissais ce plan à trois. N’empêche, je me rendais quand même de plus en plus compte qu’ils étaient deux. Une bite, un vagin. Je n’avais encore jamais fait de cunni à une fille ni même caressé d’autres seins que les miens. Et si je n’aimais pas ça ? Qu’est-ce que j’allais faire ? M’enfuir dans la rue en criant et en gesticulant ?
Je me suis alors tournée vers G. et je lui ai demandé : « Au fait, comment ça se passe, un plan à trois ? ». Déjà lue comme ça, la question ne parait pas particulièrement intelligente. Mais quand on sait qu’au fond, G. en était également à son premier plan à trois et n’en savait pas plus que moi, la question parait encore plus bête. C’est vrai quoi, c’est pas comme s’il y avait un Kamasutra du plan à trois – enfin peut-être qu’il y en a un, mais il est pas aussi démocratisé que le Kamasutra classique.

 

Il m’a cependant parlé de trois positions « types » du plan à trois, qu’on a toutes testées dans le courant de la soirée :
- Le triangle : le mec allongé sur le dos, une fille assise sur lui en amazone, l’autre assise sur son visage. Le mec pénètre la fille en amazone et fait des cunnis à celle sur son visage. Pendant ce temps-là, les filles se caressent les seins.
- La queue leu leu : une fille allongée sur le dos, la deuxième fille lui fait des cunnis, le mec pénètre la deuxième fille en levrette.
- Le 69 amélioré : les deux filles en 69, le mec pénètre la fille qui est au-dessus.
Pour info, c’est moi qui ai inventé ces noms. Je pourrais peut-être écrire un Kamasutra du plan à trois un jour, qui sait ? On peut atteindre un nouveau niveau de sophistication avec les accessoires nécessaires avec des accessoires appropriés, je pense par exemple aux godes, afin de permettre aux filles de se faire plaisir autrement qu’avec des cunnis ou des doigts. Mais nous, on n’avait pas de godes, on a fait ça à l’arrache.

 

Le plus souvent, j’étais la fille qui n’était pas pénétrée. G. et l’autre fille étaient sex friends depuis longtemps, et avaient arrêté le préservatif. Ce qui n’était bien évidemment pas mon cas avec G., étant donné que c’était la première fois que je le voyais. La pénétration sans préservatif était plus facile pour G. qui, comme je l’ai dit plus haut, avait une bite corpulente. Sans parler du fait que c’était moins douloureux pour l’autre fille.

 

J’ai découvert donc le plaisir de donner du plaisir à une fille qui avait un corps semblable au mien, deux seins, une chatte. J’ai adoré lui faire des cunnis, bien plus que je n’aime faire des fellations aux mecs. Après tout c’est vrai, c’est quoi, une bite ? Un truc pointu là (j’ai l’impression d’être Alain Chabat dans Astérix et Cléopatre) et deux trucs plus ou moins ronds sur le côté. Ça va, pas besoin d’avoir fait bac +5 pour comprendre comment ça marche. Une chatte en revanche, c’est beaucoup plus complexe. Des petites lèvres. Des grandes lèvres. Un clitoris avec un capuchon, qui n’est pas toujours facile à trouver… Sans compter qu’une fille a davantage conscience de son corps et de ses odeurs corporelles qu’un mec et donc du coup va être plus propre. Parce que faire une fellation a un truc qui sent la pisse, c’est moyen comme plan.

 

J’ai senti la fille prendre du plaisir avec moi, et les filles ne prennent pas leur pied de la même façon que les mecs, non plus. De même que pour l’adage biblique « tu ne pleureras pas mon fils » (comment ça ce n’est pas biblique ?), les mecs expriment leur retenue même dans les rapports, comme dans l’adage biblique « tu jouiras dans le silence mon fils » (comment ça c’est encore moins biblique ?). J’en ai connu qui criaient comme des nanas au moment d’éjaculer, mais c’était plus des exceptions que des règles. Les filles, elles, crient et n’ont pas honte. Tout comme moi je n’ai pas honte. Même si après je reçois des messages Facebook plus que douteux de la part de mon voisin pervers.
G., l’autre fille et moi avons baisé toute la soirée et la matinée qui suit. Entre deux rapports, on a mangé des Knacki (quelqu’un d’autre trouve ça ironique de manger des saucisses pendant un plan à trois) et des biscuits et on s’est tapé des barres. Le clou de la soirée, c’était quand G. pénétrait l’autre fille et qu’il a éjaculé partout : sur le dos de la fille, sur le drap, même sur moi. Je n’avais jamais vu quelqu’un éjaculer comme ça (mais on suppose qu’une grosse bite doit avoir une grosse contenance).
Je n’ai bien évidemment jamais revu ni l’un ni l’autre. Je pense qu’un plan à trois doit être fait avec des étrangers… Regardez ce que ça a fait à Dan et Olivia dans la saison 3 de Gossip Girl. Je ne ferais jamais de plan à trois avec mon copain et une autre nana… Et si l’autre nana était meilleure que moi, plus désirable ? Et si – horreur ! – elle rentrait dans un 36 ?

 

Dans mes projets, il y a bien évidemment un plan à trois avec deux hommes, même si ça me fait un peu peur : un plan à trois avec deux mecs, c’est plus de pression pour la nana qu’un plan à trois avec deux nanas n’exerce de pression sur le mec. En effet, les nanas assument plus facilement leur côté bisexuel ; les mecs vont plus difficilement vouloir faire des choses entre eux… (un de mes potes qui a tenté l’expérience m’a confirmé qu’il a fait très attention à ne rien toucher de suspect chez le deuxième mec). Conséquence : ils vont tous vouloir se jeter sur la nana. Quand comme moi, la nana ne pratique pas la sodomie, elle n’a plus que deux trous à offrir…
Mais il y a également une expérience avec une fille et juste une fille, mais une expérience plus complète que celle que j’ai eue jusqu’à présent : avec des godes, des accessoires… En tout cas, l’idée d’être à nouveau en contact avec une chatte autre que la mienne n’est pas pour me déplaire.

 

 

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